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smiley : regular_smile Catastrophe écologique au Brésil


Ça y est. Il y a quelques jours, la vague de la mort a atteint l'océan Atlantique, terminant de tuer tout sur son passage et achevant, inéluctablement, la mort du Rio Doce, cinquième plus grand fleuve du Brésil. 

Assassiné dans son lit, le "fleuve doux" — c'est son nom, en français — abritait une multitude d'espèces animales, de poissons, d'insectes, de reptiles et d'amphibiens en tous genres. Il apportait aussi la vie à un bon nombre de foyers situés tout le long de ses berges, pêcheurs, agriculteurs entre autres.
 

Le 5 novembre, un barrage de déchets de minerais de fer, appartenant à la compagnie minière Samarco, cède dans l'État Brésilien du Minas Gerais. La rupture du barrage entraîne une gigantesque coulée de boues toxiques qui a littéralement submergé le village de Bento Rodrigues situé en aval, faisant au moins 13 morts.

Puis, la coulée a continué à se répandre, sans que l'on puisse l'arrêter, descendant le long du fleuve jusqu'à l'océan (650 kilomètres) , répandant la mort sur son passage.

 (voir article et photos ici)


 https://www.facebook.com/itele/videos/10153550465686977/

 

Catastrophe écologique au #Brésil : il faudra plus de 30 ans pour que le Rio Doce retrouve son écosystème

► 280.000 Brésiliens sont toujours sans eau, tandis que les communautés indigènes sont les plus touchées
► Le gouvernement demande aux compagnies minières fautives de s'engager à hauteur de 5 milliards d'euros pour aider les populations et nettoyer le fleuve

 

 

 

▷▷▷ Catastrophe écologique au #Brésil : il faudra plus de 30 ans pour que le Rio Doce retrouve son écosystème► 280.000 Brésiliens sont toujours sans eau, tandis que les communautés indigènes sont les plus touchées► Le gouvernement demande aux compagnies minières fautives de s'engager à hauteur de 5 milliards d'euros pour aider les populations et nettoyer le fleuve

Posté par iTELE sur mercredi 2 décembre 2015
jeudi 10 décembre 2015 à 15h17 par fleurdatlas dans Brésil | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile Point sur reblogging Ntilde février 2015: REBlog complet!


 

Mission accomplie!

 

à part les quelques 37 commentaires disparus de 2010 à 2014, toutes les notes sont à présent retrouvées grâce à des archives de google cache que je possédais

 

comparaison des contenus:

fin 2014                                                     janvier 2015

  

 

fin 2014                                                    janvier 2015

 

 

 

fin 2014                                                    janvier 2015

 

 

 

 

fin 2014                                                    janvier 2015

 

 

 

fin 2014                                                    janvier 2015

 

 

 

 

jeudi 19 février 2015 à 00h01 par fleurdatlas dans Avertissement | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile Le point sur reblogging de ntilde janvier 2015


 J'ai reblogué les archives retrouvées de fin 2011 à 2012 dans webarchive:

http://web.archive.org/web/20121121044937/http://ntilde.karmaos.com/

 

à leur date initiale, avec les commentaires originaux lorsqu'ils avaient été archivés.

 

 

Voilà ntilde tel qu'il se présentait pour fin 2011, 2012; et tel qu'il a pu être reconstitué:

 

voilà les derniers articles enregistrés en 2012 sur webarchive:

et les derniers commentaires ainsi que stats:

 Il manque donc 35 commentaires sur cette période.

 

 

il manque toutes les notes de 2013-2014

 

S'il m'arrivait de posséder d'autres archives, je viendrais les rebloguer également lorsque je les aurais retrouvées.

 

 

lundi 05 janvier 2015 à 04h35 par fleurdatlas dans Avertissement | # | commenter

smiley : regular_smile Retrouvé: L'argentine en difficulté


L'argentine en difficulté


Le pays n’a pas réussi à trouver un accord avec les fonds vautours et se retrouve en défaut de paiement.


«Ils nous demandaient quelque chose qu’on ne pouvait pas leur donner.» Le ministre argentin de l’économie, Axel Kicillof, l’a annoncé cette nuit lors d’une conférence de presse au consulat argentin de New York: après un mois de négociations serrées suivant près de dix ans de bataille juridique rangée, l’Argentine n’a pas réussi à trouver un accord avec les fonds vautours en possession de 1% de sa dette privée, et se retrouve donc en défaut de paiement. Un défaut d’un genre nouveau, certes. Baptisé au débotté défaut technique, partiel ou sélectif parce qu’il désigne une situation encore jamais vue, mais défaut tout de même. Et porteur de bien mauvaises nouvelles pour le pays sud américain à l’histoire récente déjà marquée par les crises. La dernière, datant de 2001, porte en son sein les prémisses de celle qui s’annonce.

A l’époque, l’Argentine à bout de souffle se déclare en cessation de paiement de tous ses créanciers. Plus un centavo ne leur sera versé, Buenos Aires lèche ses plaies. Puis à force d’ingéniosité, d’imagination et de politiques sociales ambitieuses, le pays se redresse. Il parvient à se libérer de ses dettes envers les organismes internationaux tels que le FMI et la Banque Mondiale, mais surtout à restructurer une partie de sa dette privée, qui s’élevait alors à 90 milliards de dollars. 92% des détenteurs de bons argentins acceptent en 2005 puis en 2010 les conditions de Buenos Aires et allègent leurs créances de près de 70%. C’est le fameux «canje». Mais les 8% restants refusent cet accord et continuent de réclamer la totalité de leur dû. Il s’agit des fameux «fonds vautours», ainsi surnommés parce qu’ils ciblent les pays à terre, presque morts.

Elliot Investment Management et Aurelius Capital Management possèdent 1% des titres en question, achetés au rabais alors que Buenos Aires était en défaut de paiement et dont ils réclament depuis le remboursement intégral majoré des intérêts. 1,5 milliard de dollars, soit près de 1600% de bénéfices par rapport au prix d’achat. Une Cour d’appel new-yorkaise finit par leur donner raison en 2013 et la décision de la Cour suprême datant du mois dernier a confirmé cette condamnation, initiant un compte à rebours haletant: trente jours pour payer, cash, 100%, ou bien trouver un accord satisfaisant les fonds vautours, sinon… Sinon, c’est ce qui s’est passé: pour faire pression sur l’Argentine, le juge new-yorkais a placé sous embargo le dernier versement de 539 millions de dollars destiné aux porteurs de bons restructurés, obligeant Buenos Aires à payer d’abord les fonds vautours pour pouvoir s’acquitter de sa dette auprès d’eux. C’est cette somme-là, payée par l’Argentine mais non reçue par ses créditeurs, puisque bloquée à New York, qui place «techniquement» l’Argentine en cessation de payement aujourd’hui.

«ILS VEULENT PLUS»
La somme paraît presque dérisoire pour un Etat, comme d’ailleurs les 1,5 milliard de dollars dus selon le juge américain aux fonds vautours, dont Buenos Aires aurait pu s’acquitter sans trop de difficulté. Pourtant, la délégation sud-américaine n’a pas cédé d’un pouce, proposant comme unique solution aux fonds vautours d’entrer eux aussi dans le «canje», avec les mêmes conditions que le reste des 93%. «Nous leur offrons 300% de bénéfices, a déclaré Axel Kicillof. Mais ils veulent plus.» Une posture idéologique, certes, mais le nœud du problème est ailleurs: si elle avait cédé aux exigences d’Eliot et d’Aurelius, l’Argentine aurait du même temps ouvert la porte aux créanciers ayant accepté le «canje» pour réclamer la totalité de leur mise. Plus de 100 milliards de dollars selon le gouvernement de Cristina Kirchner, un montant colossal pour le pays dont les réserves actuelles ne dépassent pas les 30 milliards de dollars.

En l’absence de compromis, Buenos Aires a donc préféré entrer en défaut de paiement technique plutôt que de risquer une faillite bien réelle. «Nous avons une responsabilité historique, a souligné Axel Kicillof. Il aurait été facile de signer n’importe quoi mais de toute notre âme, nous souhaitons éviter les erreurs du passé.» Le futur s’annonce difficile et les conséquences d’un défaut de paiement, même technique, même partiel, risquent de se faire sentir sur le dollar parallèle (une politique de contrôle des changes très stricte a créé un marché noir pour l’échange de devise), sur les taux d’intérêt, l’investissement et l’inflation, mais aussi sur l’activité économique et l’emploi. La solution pourrait venir des banques privées argentines. Un faisceau de rumeurs soutient qu’elles pourraient racheter les bons des fonds vautours à la valeur qu’ils réclament, pour s’arranger par la suite avec le gouvernement.

Mathilde GUILLAUME (Correspondante à Buenos Aires)

source

vendredi 01 août à 05h38 par fleurdatlas dans Argentine

 

vendredi 01 août 2014 à 05h38 par fleurdatlas dans Argentine | # | commenter

smiley : regular_smile Retrouvé: Trois jours de deuil national en Colombie pour honorer la mémoire de Gabriel Marquez


Trois jours de deuil national en Colombie pour honorer Gabriel Marquez


Prix Nobel de littérature 1982, l'un des plus grands écrivains du XXe siècle, est mort à son domicile de Mexico jeudi 17 avril. Il était âgé de 87 ans. Présidents, écrivains et célébrités ont rendu un dernier hommage au Prix Nobel colombien de littérature, mort jeudi à son domicile de Mexico.

Ce 8 avril, l'écrivain se trouvait dans un état de santé "très fragile" dans sa maison de Mexico.  il avait quitté un hôpital de la ville de Mexico dans un état qualifié de "délicat" après huit jours de traitement pour une pneumonie. Le quotidien mexicain El Universal, citant des "sources dignes de foi", avait indiqué que le cancer lymphatique dont avait été victime l'écrivain il y a quinze ans était réapparu et s'étendait maintenant au poumons, aux ganglions et au foie. Selon le journal, la famille et les médecins avaient conjointement décidé de ne pas soumettre Garcia Marquez à un traitement oncologique, mais de lui prodiguer des "soins palliatifs" à domicile.

 

Le président colombien, Juan Manuel Santos, a annoncé un deuil national de trois jours lors d'une brève allocution solennelle à la télévision. Le chef de l'Etat a également donné l'ordre de «mettre le drapeau en berne dans toutes les institutions publiques». «Nous espérons que les Colombiens feront de même dans leurs maisons», a-t-il ajouté. «La Colombie entière est en deuil, puisqu'est parti le compatriote le plus admiré et le plus aimé de tous les temps, a commenté M. Santos. Il a été, et je n'exagère pas, le Colombien qui, dans toute l'histoire de notre pays, a porté le plus loin et le plus haut le nom de notre patrie». Le président colombien a enfin salué l'oeuvre de l'écrivain. «Pour nous Colombiens, Gabo n'a pas inventé le réalisme magique (NDLR. appellation déisgnant le style de Garcia Marquez), il a été son plus grand illustrateur dans un pays qui représente lui-même le réalisme magique. Un pays qui combine la joie et la douleur, la poésie et le conflit», a-t-il affirmé.

 

En une phrase, El Pais résume ce que tous les écoliers hispanophones savent de lui :

    « Il est né à Aracataca et fut le créateur d’un territoire éternel appelé Macondo, où cohabitent imagination, réalité, mythe, rêve et désir. »

Son plus célèbre roman, « Cent ans de solitude », est paru en mai 1967. Mais c’est sur le terrain du journalisme que son talent s’était construit. L’un de ses plus beaux texte, « Récit d’un naufragé », avait été publié en vingt épisodes dans le quotidien de Bogota, El Espectador, en 1955.

« Toute ma vie, j’ai été un journaliste. Mes livres sont des livres de journaliste, même si cela se voit peu. Pourtant, ces livres sont plein d’investigations et de recoupements d’informations, de rigueur historique, de fidélité aux faits, qui dans le fond sont des grands reportages romancés ou fantastiques, mais dans la méthode de recherche et de maniement de l’information et des faits, sont du journalisme », écrivait Gabriel García


 

Aîné de onze enfants, Gabriel José de la Concordia Garcia Marquez est né le 6 mars 1927, à Aracataca, un village perdu entre les marigots et les plaines poussiéreuses de la côte caraïbe colombienne. Son père y est télégraphiste.

Juste après la naissance de Gabriel, son père décide de devenir pharmacien, en autodidacte. En 1929, il quitte Aracataca en compagnie de sa femme. Le garçon sera élevé par ses grands-parents, dans une maison transformée aujourd'hui en musée.

A huit ans, il part rejoindre ses parents qui l'enverront en pension chez les jésuites dans la ville de Baranquilla, puis à Bogota. Il publie ses premiers écrits dans la revue du collège. Baccalauréat en 1946, études de droit- vite abandonnées - et premières collaborations dans la presse : c'est en tant que journaliste que Garcia Marquez entre dans la vie publique. Lectures classiques : Kafka, Joyce, Virginia Woolf, Faulkner, Hemingway… Mais les influences ne jouent que sur la forme. Le fond, ce sera l'impalpable, le culte du surnaturel, des fantômes et des prémonitions transmis par sa grand- mère galicienne quand elle se levait la nuit pour lui raconter les histoires les plus extraordinaires de revenants, sorcières et nécromanciennes. Ainsi Marquez s'insère-t-il naturellement dans un courant littéraire hispanique et latino-américain incarné par Alvaro Cunqueiro, Miguel Angel Asturias et Alejo Carpentier: le réalisme magique ou le réel merveilleux.


Installé au Mexique depuis 1961, avec des périodes de séjour alternées à Cartagena (Colombie), Barcelone (Espagne) et La Havane, Garcia Marquez vivait depuis plusieurs années retiré de la vie publique et lors de ses rares apparitions n'avait fait aucune déclaration à la presse.

Mort de Gabriel Garcia Marquez, légende de la littérature

Mort de Gabriel Garcia Marquez : trois jours de deuil national en Colombie

Le continent américain rend hommage à Gabriel Garcia Marquez

Gabriel García Márquez est mort - Libération

VIDÉOS. Les 5 oeuvres qui rendent Gabriel García Márquez immortel - Le Point

García Marquez est mort : « Ce qui importe, c’est la vie dont on se souvient » - Le nouvel Observateur

samedi 19 avril à 01h47 par fleurdatlas dans Colombie

 

samedi 19 avril 2014 à 01h47 par fleurdatlas dans Colombie | # | commenter

smiley : regular_smile Retrouvé: 40 ans après (au Chili)


L'ancien chef du renseignement sous dictateur chilien Augusto Pinochet, Odlanier Mena, s'est suicidé ce samedi, selon les médias mexicains. Mena a dirigé le Centre national d'information désormais dessous au Chili.

L'ancien chef du renseignement purgeait une peine de six ans pour son implication dans la mort de trois membres du parti socialiste du Chili en 1970. Pour bonne conduite, il a été libéré de prison pour le week-end et aurait dû y retourner dimanche prochain. Mena s'est suicidé dans son appartement.

source

 

La justice chilienne a clos une enquête contre la famille de Pinochet

La justice chilienne a clos son enquête dans une affaire de détournement de fonds publics contre la famille du général Augusto Pinochet. Le procureur n'a pas pu inculper la veuve et les enfants du dictateur.

Cependant il n'a pas été en mesure de déterminer la provenance de 18 millions de dollars retrouvrés sur les comptes étrangers de Pinochet.

Le général Pinochet a pris le pouvoir au Chili en 1973 à l'issue d'un coup d'Etat militaire. Il a gouverné le pays pendant 16 ans.


source

 

Pinochet était au courant des répressions

L’ancien juge de la Cour suprême du Chili Alejandro Solis a déclaré que le défunt général Augusto Pinochet connaissait les détails des crimes commis par sa police secrète durant sa dictature.

Alejandro Solis a ordonné l’arrestation de dizaines d’agents des forces de sécurité pendant plus d’une décennie pour des accusations liées à la disparition et aux meurtres de dissidents de gauche durant le régime du général Pinochet.

Selon M. Solis, Manuel Contreras, l’ancien chef de la police politique de la Direction nationale du renseignement (DINA), avait l’habitude de rejoindre le général Pinochet chez lui le matin pour partager son déjeuner et lui rapporter toutes les missions menées par ses agents.

Le gouvernement chilien estime qu’environ 3 095 personnes ont été tuées au Chili durant le régime Pinochet.

source

 

Plus de 40 policiers blessés dans les émeutes au Chili

Plus de 40 policiers ont été blessés dans les affrontements avec des manifestants dans une banlieue de la capitale du Chili, Santiago, lors du 40ème anniversaire du coup d'État militaire, organisé par Augusto Pinochet.

Le chef de la police dans la région de la capitale, le général Rodolfo Pacheco, figure parmi des blessés.

Selon le ministère de l'Intérieur, le niveau de violence a été plus élevé que jamais. Les manifestants ont utilisé des armes à feu et mis le feu aux voitures. Plus de 200 personnes ont été interpellées.

Selon les chiffres officiels, au moins 3000 personnes ont péri pendant le régime de Pinochet, qui a duré de 1973 à 1990.

source

 

un partisan de Pinochet condamné à 15 ans de prison

Le tribunal a condamné Manuel Contreras, chef de la police secrète chilienne sous la dictature d'Augusto Pinochet, à 15 ans de prison pour assassinat d'un opposant.

Le tribunal a condamné Manuel Contreras, chef de la police secrète chilienne sous la dictature d'Augusto Pinochet, à 15 ans de prison pour assassinat d'un opposant.

Ramon Martinez, adhérant de 23 ans de la Gauche révolutionnaire, a été blessé pendant l'arrestation et est mort en prison sous la torture.

Contreras de 83 ans purge déjà des peines pour plusieurs crimes graves. Il est condamné au total à plus de 200 ans de détention et à deux peines à perpétuité.

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dimanche 29 septembre 2013 à 05h03 par fleurdatlas dans Chili | # | commenter

 

dimanche 29 septembre 2013 à 05h03 par fleurdatlas dans Chili | # | commenter
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